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“Chaque saison laisse une trace. Un geste, une couleur, une silhouette. Ce ne sont pas des archives, mais des échos, des fragments qui continuent d’influencer le regard.”

Lignes d'hiver

“L’hiver ne fige pas. Il tend. Les silhouettes se resserrent, les matières s’épaississent, et l’ombre devient graphique.”

Sous un ciel lavé par la pluie, elle avance sans précipitation. Le manteau bordeaux glisse sur ses épaules comme une armure douce, tandis que le parapluie noir trace une ligne nette au-dessus d’elle. Son regard est calme, presque immobile, mais tout dans sa posture parle, la tension du sac, la courbe du talon, la lumière sur la pierre. L’élégance ici ne cherche pas à séduire, elle affirme. Et dans ce décor minéral, chaque geste devient graphique.

“Hiver sur la peau”

“Elle ne traverse pas l’hiver, elle le sculpte. Le noir devient matière, la pierre devient décor. Chaque ligne est tendue, chaque geste est retenu. Sous les lunettes sombres, le regard s’affirme. Et dans le silence minéral, la silhouette trace son propre rythme.”

“Contour noir, tension froide”

“Et quand le froid se retire, la lumière s’étire.”

Reflets d'été

L'été ne crie pas il éclate.

Les couleurs s'étirent, les lignes se relâchent, et le mouvement devient lumière.

Entre deux feux, elle ne traverse pas,  elle glisse. Le motif rayé s’étire en légèreté, le doré se tord en courant de lumière. Ses cheveux, comme la jupe, capturent l’éclat du vent qui passe. Le sac caramel repose sur son épaule comme un équilibre. Elle pivote au milieu du souffle urbain. Et dans son geste, c’est l’été qui ne s’arrête pas.

“L’or ne crie pas. Il glisse. Entre les rayures et les reflets, le style devient éclat.”

Quand la lumière devient matière, le style ne s’impose plus, il se reflète. Dans une vitrine, sur une peau, au bord d’un regard. L’été glisse, scintille, s’échappe. Entrez dans les reflets du mouvement.

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